Faites-le comme ils le font, la nouvelle vidéo de PETA

L’association PETA fait encore parler d’elle avec son dernier clip qui veut convaincre les omnis de devenir végétaliens pour leur bonne santé sexuelle.

Cette dernière publicité, intitulée « Faites-le comme ils le font« , met en scène des animaux herbivores qui ne font que copuler. Car pour convertir les omnivores au végétalisme, l’association de défense des animaux n’hésite pas à jouer la carte de la libido. Selon elle, les hommes seraient en effet prêts à abandonner la viande pour améliorer leurs performances au lit.

Le nouveau spot de PETA a ainsi tout d’un documentaire animalier. En guise de bande-son, la célèbre comptine pour enfants « Teddy Bear’s Picnic » raconte à quel point nous serions étonnés de voir ce qui se passe dans les bois aujourd’hui. Une véritable orgie, à en croire l’association. Dans le clip, elle montre des animaux qui s’accouplent dans toutes les positions. Des images qui démontrent que nos amies les bêtes, aussi herbivores soient-elles, ont un appétit sexuel hyperdéveloppé.

source Arcinfo

A propos de Nicolaï Van Lennepkade

Nicolaï Van Lennepkade
Vegan, marathonien, grand fan de Morrissey, et actuellement doctorant à Toulouse spécialisé dans le traitement d'images satellites pour la reconnaissance des essences forestières.
  • Ah ah! Du grand délire, c’est énorme !

  • lala plume

    ben j’aimerais bien voir la tronche des gens si on faisait des campagnes aussi bêtes pour défendre les femmes, les enfants, les victimes de racisme… ça fait passer le véganisme pour un « choix personnel » identitaire, et pendant ce temps les animaux de boucherie crèvent dans l’indifférence générale

    • vegactu

      Toutes les raisons sont bonnes pour passer au véganisme. Choix personnel égoiste (santé, sexuel..) ou altruiste (bien être des animaux). Le résultat au final est le même, on ne consomme plus d’animaux.

      • « Le résultat au final est le même, on ne consomme plus d’animaux. »
        Je ne suis pas de cet avis, il y a une différence fondamentale pour les animaux et leurs intérêts, entre :
        – des humains qui optent pour le véganisme comme impératif moral : les nonhumains sont des individus sentients, sensibles, avec une valeur intrinsèque (qui ne veulent ni souffrir, ni mourir, et il ne nous est pas nécessaire de les faire souffrir ou les tuer pour vivre, donc nous n’avons pas à le faire), ils ne sont donc pas des ressources pour les humains, ni des objets, ils doivent donc être intégrés dans la communauté morale. Et nous devons abolir toute forme d’exploitation animale. C’est un engagement politique, philosophique et social.

        – des humains qui optent pour le véganisme comme moyen d’attendre l’utilitarisme (amélioration du bien-être des animaux de l’exploitation animale, avec des procédés dits plus « humains »), ou une meilleure santé, ou le respect de l’environnement (bien que ces convictions soient tout à fait louables, il y a une différence pour le sort des nonhumains) : il n’y a donc aucune remise en question du statut des nonhumains comme ressources pour les humains. Ces derniers peuvent donc les exploiter à loisirs, du principe que nous ne les faisons pas souffrir inutilement (incohérent puisque de toute façon il n’existe pas de méthode douce ou « humaine » pour élever et tuer un animal pour sa chaire et sa peau de manière rentable, et que toutes les formes d’exploitations restent non nécessaires et faisant souffrir l’animal), ou du principe que nous consommons moins de chaire animale (au nom de la santé, de l’environnement), moins de produits produits issus des animaux polluants ou nocifs. On peut toujours arguer que consommer tel produit dans telle qualité ou telle quantité ne soit pas néfaste pour la santé ou l’environnement, cela ne remet pas en question de statut des animaux, qui continueront d’être exploités en tant que ressource pour les humains.

        La cessation de l’esclavage est obligatoirement passé par son abolition, au même titre que la cessation de l’exploitation animale passe par son abolition, pour les raisons morales décrites succinctement ci-dessus. Les raisons écologiques, environnementales ou de santé sont complémentaires (et justifiées) aux valeurs véganes mais ne sont pas son pilier politique et éthique abolitionniste.

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