L'entrée du No Cage Art Fest (Crédit photo : Ludo Animallibre)

Festival “No Cage Art Fest” : utopie végane et grande réussite !

Le No Cage Art Fest, qu’est-ce que c’est ?
Un événement qui s’est tenu à Toulouse le week-end dernier (22 et 23 novembre). Pendant deux jours, les organisateurs (auxquels nous tirons notre chapeau) ont réuni des talents dont les œuvres ou activités (musique, théâtre, arts visuels, performances, cinéma, vidéo, mixed-media, littérature …) sont dédiées à la Libération Animale.

Nous avons assisté au concert de Velvetine, rock noisy teinté d’électro. Et nous avons été conquis ! Vous pouvez écouter leurs compositions sur leur site, notamment “Un jour ordinaire“, qui dresse un bilan glaçant des violences faites quotidiennement aux animaux.

Velvetine en concert (Crédit photo : Ludo Animallibre)
Velvetine en concert (Crédit photo : Ludo Animallibre)

Ambroise Lelac, contributeur essentiel à Vegactu, était présent à la conférence-débat intitulé “Un conflit annoncé”. Voici son compte-rendu :

Une centaine de personnes a assisté au débat public sur les conflits à venir en matière de libération animale, entre acteurs de l’exploitation des animaux et militants pour leur libération.
De nombreux acteurs des filières de l’exploitation des animaux ont décliné l’invitation au débat, prétextant que le thème « n’était pas intéressant », ou que le débat « allait forcément être biaisé ».
La discussion sur les conflits annoncés, tant judiciaires, que politiques et médiatiques, a fait l’objet de plusieurs heures de débats, et de nouvelles pistes pour la libération animale ont été ouvertes.

Enfin, Ambroise a assisté également au concert de Maxime Ginolin, auteur de grunge-rock alternatif dont nous vous avions déjà parlé. Son avis ? Le jeune Maxime est très doué pour la scène. Il a su mettre l’ambiance et les projections en arrière plan de vidéos montrant la cruauté de l’homme envers le monde animal n’ont fait qu’apporter plus de force à ses paroles.

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Maxime Ginolin (Crédit photo : Régis Bouriez)

Nous n’avons pas assisté à toutes les alléchantes propositions de ce festival végan… Films, concerts, théâtre, spectacles… En revanche, nous avons déambulé à travers le Mix’Art, espace artistique autogéré où se tenait le No Cage Art Fest. Nous avons été conquis par l’exposition plastique ALA3, véritable regard artistique sur la libération animale : une installation inspirée du camion de Banksy, des planches d’Insolente Veggie, les superbes œuvres de Poonam Mistry

Rabbit-In-Field-Hiding
Poonam Mistry – Rabbit in field hiding

… et l’incroyable petit veau au regard si intense de Raffaello :

Raffaello Eroico - oeuvre "Op.326"
Raffaello Eroico – oeuvre “Op.326 »

Nous avons aussi apprécié les repas gourmands servis sur place, notamment le délicieux hamburger à 5€, fait maison et bio, avec sa mayonnaise végane à vous mettre l’eau à la bouche. Les soupes, sandwichs au simili-poulet ou chorizo, les assiettes complètes au tofu frit, riz et choux ont été eux aussi très appréciés, tout comme la bière blonde ou ambrée servie dans des verres consignés (donc écolos !)

En conclusion, dès la première édition ce festival a été un grand succès, très bien pensé, parfaitement organisé, et parvenant à réunir tout un vivier de talents végans. Ne le manquez pas en 2014, il vaut largement la route jusqu’à Toulouse !

On tient vraiment à féliciter l’ensemble des organisateurs qui ont assuré du début à la fin un travail exceptionnel, concernant un événement si complexe à organiser, à remercier le staff, les artistes et intervenants, bref  tous les contributeurs : ce festival marque pour nous un tournant dans l’histoire de la France végane. Bravo !

A propos de Lili Gondawa

Lili Gondawa
Professeur des écoles à Toulouse, j'adore l'archéologie, l'histoire de l'art et la littérature. Je suis donatrice mensuelle et ponctuelle à L214, organisation de défense des animaux.

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