L’Inde interdit les dauphins dans les delphinariums

L’Inde est désormais le quatrième pays à interdire les dauphins dans ses parcs, après le Costa Rica la Hongrie et le Chili. En effetn le samedi 18 mai 2013, une circulaire officielle a été émise et interdit désormais tout delphinarium en Inde.

Le delphinarium est un établissement commercial où des mammifères marins aquatiques sont gardés en captivité dans des conditions artificielles et exhibés pour amuser un public payant un prix élevé, tout en privant ces animaux du droit de vivre dans leur habitat naturel.
Nous ne permettrons pas que les delphinariums existent en Inde »  avait déjà déclaré récemment au journal Hindustan Times la Ministre de l’Environnement et des forêts, Jayanthi Natarajan.

Le Ministère vient donc d’édicter une circulaire interdisant les parcs à dauphins, alors même que certains projets commerciaux étaient en cours de finalisation dans le pays, soutenus par des sociétés étrangères, parmi lesquelles SeaWorld.

Une jeune indienne militant contre les delphinariums en Inde
Une jeune indienne militant contre les delphinariums en Inde

Cette décision se fonde sur la loi de 1960 relative à la prévention de la cruauté envers les animaux ainsi que sur la loi sur la protection de la faune interdisant l’exhibition d’animaux et d’oiseaux pour l’amusement public. Cette dernière loi avait déjà entraîné la disparition de tous les cirques en Inde.

Ric O’Barry, un ancien dresseur de dauphin qui est aujourd’hui directeur de la Earth Island Institute’s Dolphin Project, espère que la loi indienne se propagera désormais tout autour du monde.

“C’est une grande victoire pour les dauphins. Pas seulement parce que le gouvernement indien s’est dressé contre la cruauté animale, mais parce qu’il a contribué à l’émergence d’un dialogue et à un changement dans la façon dont on considère les dauphins”, a-t-il déclaré.

Source : Free Dolphins Belgium et Ecorazzi.

A propos de Nicolaï Van Lennepkade

Nicolaï Van Lennepkade
Vegan, marathonien en 2009 (ça commence à dater...), je pourrais passer ma vie à écouter de la musique. Professionnellement, je suis actuellement doctorant à Toulouse spécialisé dans le traitement des images satellites pour la reconnaissance des essences forestières.

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