Au bout de 48h le résultat est incontestable

Même les écureuils préfèrent le maïs bio au maïs OGM

Et si on installait deux épis de maïs dans la nature, et qu’on laissait les animaux les manger ?

Pour faire ce test, un épi de maïs OGM et un épi de maïs bio ont été installés. Au bout de 2 jours seulement, l’épi de maïs bio a été très largement plébiscité, contrairement à l’épi OGM qui est resté aux 3/4 intact.

Plus étonnant encore, le résultat après 50 minutes : le maïs OGM n’a pas du tout été consommé alors que le maïs bio est presque consommé entièrement sur sa face avant.

Vous avez encore des doutes ?

A propos de Nicolaï Van Lennepkade

Nicolaï Van Lennepkade
Vegan, marathonien, grand fan de Morrissey, et actuellement doctorant à Toulouse spécialisé dans le traitement d'images satellites pour la reconnaissance des essences forestières.
  • Moi j’ai plein de doutes en fait. Pas de réplicats, une seule population d’écureuils testés, et absolument aucune preuve que rien n’ai été fait par l’humain. Visiblement le “test” est partisan vs ogm, donc rien ne dit qu’il n’ai pas été enduit d’huile de ricin, ou autre, ou que le non-gm n’ai pas été épluché à la main, etc…
    ( Et de toute manière maîs GM veux souvent dire une protéine supplémentaire synthétisé, et à moins que les écureuils ne soient capables de percevoir un goût spécifique à une protéine… )

    Cyril

    • Salut,
      En fait une expérience similaire a été faite mais avec des bananes Bio et d’autres non bio. Les singes ont préféré les bananes Bio dont il mangeaient même la peau. Quant aux bananes non bio la peau avait été systématiquement jetée.

      Les singes et tapirs du parc zoologique de Copenhague préfèrent manger des bananes et autres fruits bio, laissant de côté toute autre nourriture traditionnelle.
      “Pour une raison ou une autre, les tapirs et chimpanzés choisissent des bananes cultivées biologiquement plutôt que les autres. Peut-être qu’ils arrivent instinctivement à sentir la différence, et leur choix n’est absolument pas dû au hasard”, a déclaré à la revue Oekologisk Jordbrug (Agriculture biologique), le gardien Niels Melchiorsen, préposé à la nourriture des animaux.

      “Les chimpanzés sont notamment capables de discerner le bio du conventionnel. Si on leur offre des bananes bio et traditionnelles, ils prennent systématiquement les bananes écologiques, qu’ils mangent avec la peau”, a-t-il souligné. “Ils épluchent en revanche les bananes classiques avant de les manger”.
      Le zoo de Copenhague, qui aspire à recevoir le “label vert” (écologique), a commencé l’année dernière à donner 10% de produits alimentaires bio à ses pensionnaires. Il vise cette année la barre des 15%, et espère atteindre jusqu’à 33% d’aliments écologiques en 2005.

      • liligondawa

        Oh merci, c’est extrêmement intéressant cette information… C’est assez incroyable, en fait, que ce rejet du non-bio soit aussi tranché… Je pense même que ça peut énormément conforter dans leur choix tous ceux qui, comme moi, s’alimentent en majorité d’aliments bio. Nous avions l’argument de la raison, voici la preuve par les animaux…

        • Alain.jpg

          Je ne trouve pas cela si incroyable : il y a sans doute des résidus de pesticides sur la peau des non-bio, raison pour laquelle ils les épluchent contrairement aux bananes bio. Par contre l’histoire ne dit pas s’ils préfèrent ou non l’intérieur des bio.

          • liligondawa

            Une expérience qui serait intéressante à faire. En tout cas, il est impossible de laver assez bien ni assez longuement un produit traité aux pesticides pour éliminer complètement ces derniers. Donc, même si les produits chimiques ne sont “que” sur la peau, mieux vaut continuer à préférer le bio 🙂

          • douce

            bio ne signifie pas “sans pesticides”
            il existes des pesticides bio, qui laissent aussi des résidus… C’est naturel mais pas toujours sans conséquences sur la santé ni protecteur de l’environnement. Pour n’en citer qu’un seul : le cuivre.

            De plus les résidus ne sont pas que sur la peau, il existe des produits systémiques qui sont véhiculés dans toute la plante par la circulation de la sève après absorption par le feuillage ou les racines (engrais). Les produits systémiques existent au naturel et au chimique.

            Pour éviter les résidus en bio et non bio : respecter la DEAR (délai d’emploi avant récolte) mentionné sur les notices d’utilisation de tous les pesticides (bio ou chimiques)
            Délai à partir duquel les molécules du produit (chimique ou naturel) ont disparu du végétal. C’est de la responsabilité des agriculteurs.

            quand à la validité de l’expérience, elle n’a aucun intérêt scientifique c’est un fait.

            Je rêve de vrais études, avec de vrais protocoles plutôt que des rumeurs et des one-shoot au fond du jardin tout aussi orientés que les études bidons faites par les laboratoires et semenciers vantant leurs produits (bienfaits, inocuité etc)

            Or dés qu’un organisme sérieux comme l’INRA veut faire une étude sérieuse, sans avoir d’à-priori, des activistes arrachent les plants.

            Moralité entre les mensonges des indus et l’acharnement des activistes, on n’aura JAMAIS une véritable information scientifiquement valide.

    • helga

      tu doutes.ok légitimes!Mais préfères tu manger sain,ou manger des aliments modifié ?Serais tu prets a servir a la sciences en ne mangeant que des ogm et par exemple un autre membre de ta famille,que tu bio?
      Perso,je prends pas de risques.Faut juste réfléchir au pour et aux contres

  • avey

    Mes parents avaient deux perruches bien avant ma naissance. Lorsqu’elles avaient le choix entre deux feuilles de salade: une du jardin de mon grand-père, une autre achetée (non-bio) elles ne mangeaient que celle du jardin.

    Ceci dit celle du jardin avait été ramassée un ou deux jours avant, celle du commerce difficile de savoir, les circuits de distribution sont longs à priori….Cela comptait peut-être.

    • liligondawa

      Entre ton anecdote, celle du zoo de Copenhague (cf autre commentaire) et les deux épis de maïs, cela fait un beau faisceau de présomptions… Pro-bio bien sûr.

  • Evariste

    Dans mon jardin, j’ai fait la même expérience avec des écureuils aussi. Ils ont préféré le maïs OGM. Je pourrais publier ce résultat dans une revue scientifique, mais il faudrait que je prouve que l’expérience a été bien menée. Alors, comme vous, je préfère juste en parler sur Internet, où l’on peut tout dire et tout écrire.

    • Kyx De Chamonix

      C’est tellement évident que les OGM sont bons pour la santé, tout comme les pesticides et autres engrais chimique et que les sociétés qui les produisent sont là seulement pour faire le bien de leurs clients et non pour faire de l’argent.
      D’ailleurs tout les matins je trempe mon mais soufflé (OGM) dans un bol de pesticide saupoudrer d’engrais je n’ai jamais autant péter la forme.

      • Estelle

        Vous m’avez fait trop rire avec cette réponse (de bon coeur contrairement aux commentaires pro-ogm qui me font rire de tellement de bêtises !).. Je trouve aussi incroyable que les gens préfèrent croire ces grandes pompes à fric qui ont données toutes les preuves de leur irrespect pour la vie (agent orange entre autres) que les braves gens qui tirent les sonnettes d’alarme pour le bien de la planète et du peuple et qui bien souvent le font au détriment de leur vie (engagement volontaire très prenant, risques de procès et même parfois de prison !)… et qui ne s’enrichissent pas avec l’écologie !!!

        • ramon

          Parce que les agriculteurs et vendeurs bio ne se font pas payer?

        • Kyx De Chamonix

          Merci ;-).
          Il est parfois dur d’ouvrir les yeux devant l’évidence quand la société nous inculque le contraire depuis notre plus jeune age.

      • ramon

        Evariste a raison, l’expérience ne veut rien dire.
        Un chat noir traverse devant moi et je glisse juste après sur une merde de chien ne prouve pas que la chance existe.
        Il faudrait répéter l’opération, avoir un protocole et là on saurait.

        Concernant l’argent, les agriculteurs bio se frottent les mains du filon de gogos prêts à acheter leurs produits très cher, sans savoir vraiment comment ils sont cultivés, juste parce que y’a une étiquette bio qui veut tellement rien dire…
        tout le monde croit que le bio c’est sans traitement, sans additif, sans exploitation intensive, protecteur de l’environement et j’en passe et des meilleures… les consomateurs de bio ne savent même pas ce que signifie ce label COMMERCIAL. hé oui ce ne sont pas des bienfaiteurs de la planète les agri bio, les vendeurs bio, mais des gens qui cherchent aussi à se faire du fric.

        • Kyx De Chamonix

          Oui forcement des gens cherchent à se faire du fric avec le bio.

          Vous voulez être sur de ce que vous mangez, 2 solutions :

          – Acheter du traditionnel (le – cher au supermarché), vous serez sur de bouffer de la merde aux pesticides.
          – Aller dans une AMAP, directement chez le producteur, faites pousser vos légumes, vous serez sur de manger de la qualité.

          Je ne crois que ce que je vois et quand je vois la qualité des produits que j’achète chez le producteur et au supermarché il n’y a pas besoin de sortir de St-Cyr pour comprendre que l’industriel aux pesticides c’est de la merde. Et le goût, ah le goût.

          Maintenant je suis d’accord avec vous, il y a probablement à boire et à manger sous l’étiquette du Label Bio, mais de ce postulat que faut il faire alors ?
          – Etre sur de manger de la merde.
          – Ou tenter de manger mieux.

          Personnellement je vais directement chez le producteur, je le connais, je discute avec lui, je vais même parfois l’aider.
          Je sais donc qu’il fait ça par passion, qu’il ne roule pas sur l’or et que ces produits sont excellentissime.
          Je n’ai d’ailleurs jamais aussi bien mangé depuis lors.

          • ramon

            Personnellement je bosse dans l’agriculture, je croise des agriculteur tous les jours.
            Aucun agriculteur qui fait ça par passion ne roule sur l’or, et tous sortent d’excellent produits qu’ils soient en bio ou non, aucun ne massacre sa terre, aucun n’abuse d’intrants car ils reviennent chers. Le problème se situe plus au niveau des grosses exploitations qui couvrent la majorité du système de distribution et surtout au niveau des centrales d’achats des supermarchés qui mettent une énorme pression sur le monde agricole. Et par dessus tout ça mettez une presse qui n’y comprends rien, plus des activites qui assènent leurs crédos comme des vérités sur le net. tout le monde surfe sur la mode du bio, ça reste une mode, un produit commercial.

            Que faire si vous voulez être sûr de ce que vous mangez?
            c’est simple vous donnez la réponse.
            Ce n’est pas acheter du bio, c’est privilégier les circuits courts.

            Les amaps, les marchés, les ventes directes, les paniers etc.
            Moins d’intermédiaires donc meilleur prix pour les conso et meilleure marge pour les agri, moins de délai entre récolte et consommation donc produit cueilli à maturité donc plus gouteux, et surtout court-circuitage des grosses structures qui par la pression qu’elles mettent ne laissent aucun choix aux agriculteurs qu’ils soient bio ou non.

            le bio de la grande distribution c’est plus de la merde que le non bio des marchés.

            quant aux répercussions sur la santé ou l’environnement d’une méthode par rapport à l’autre, j’attends des études SERIEUSES, pas des témoignages à la noix du style “mon voisin l’écureuil a préféré le maïs bio”

          • MYM

            Les circuits courts/bio (que j’utilise mais ne m’empeche pas d’être critique ou lucide) me font parfois rire….
            Chez moi j’ai deux trois trucs du jardin cool c’est “bio”….sauf que : mon champ de mais voisin est asperge de pesticides….
            Que l’eau utilise quand nécessaire….est plus que bourrée de nitrates….
            Alors est ce qu’ils sont “bons” pour la santé?
            Pour penser a manger vraiment mieux, et vivre mieux pour les agri, il faut vraiment TOUT repenser de façon globale….

            Ne vous y trompez pas je suis anti OGM, les supermarchés j’y vais 2 fois par an,….je suis juste lucide sur la limite des mes “efforts” pour faire selon ma conscience!!

          • Gérard Suzuky

            Pour info, la norme bio est aussi pensée en fonctions des écoulement et un champ en aval d’un champ “a pesticides” ne recevra pas la certification bio.

            Ils sont bêtes mais ils ont quand même des idées parfois.

          • MYM

            Je pensais plus au vent qu’a aval 😉 l’herbe au pied du mais pousse bien plus qu’aux autres endroits de mon pré qui est pourtant surélevé de 1,50m au dessus du champ de mais. D’ailleurs mes chevaux n’y touchent pas a cette herbe, mais je pense que c’est surtout car l’herbe est trop haute et donc moins nourrissante et appétissante.
            Et les soirs de coup de “pesticide” l’odeur me dérange jusqu’a la maison (a 100m je pense).
            Pour ce qui est de leurs idées, je garde toute réserve. La charte comportent des trucs hallucinants…meme si oui certaines idées sont bonnes heureusement!

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