Une plaque pour commémorer les animaux tombés lors de la Grande Guerre

A l’occasion du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale, les écologistes ont proposé l’installation d’une plaque commémorative, qui rendrait hommage aux animaux victimes de ce conflit.

Le conseil du 14ème arrondissement a approuvé. La demande est présentée ces jours-ci devant le Conseil de Paris pour validation définitive.

À Londres, c’est un véritable monument, le Mémorial des animaux de guerre, qui reconnaît publiquement les souffrances endurés par les animaux non humains.

Le chien Quiqui, né en 1916 à Verdun, est resté auprès de son maître lors de la bataille du Fort de Vaux. Un chiot au nom inconnu, présent sur une photo aux côté d’un artilleur, illustre la reconquête de l’Oise en septembre 1918. Deux cent mille pigeons voyageurs ont, malgré eux, joué les messagers. Parmi eux, le pigeon Vaillant a apporté un message déterminant à l’armée française avant de succomber aux gaz toxiques qu’il avait dû traverser. Et combien de chevaux de labour, réquisitionnés pour le front, ont été entraînés dans cet absurde conflit entre humains ?

A lire : Bêtes des tranchées, des vécus oubliés de l’historien Eric Baratay ; vous pouvez également suivre les nouvelles sur la page Facebook de Paris Animaux Zoopolis.

A propos de Lili Gondawa

Lili Gondawa
Professeur des écoles à Toulouse, j'adore l'archéologie, l'histoire de l'art et la littérature. Je suis donatrice mensuelle et ponctuelle à L214, organisation de défense des animaux.

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