Veggies can kill ! Nouveau clip événement.

Nous sommes en 2034, les fruits et les légumes sont interdits et les végétariens sont traqués sans relâche par un impitoyable cyborg !

Voici le postulat délirant et absurde de Veggies can killle nouveau clip événement de Republic of rock’n roll avec Gunther Love, les Airnadettes et Norbert Krief (Nono du groupe Trust).

Suite attendue de Hipsters must die, déjà réalisé par Regis Raffin, Veggies can kill, cette fois-ci produit par Heroes Production, est une fable rétro-futuriste complètement délirante, une sorte de Terminator revisité à la sauce Roger Rabbit.

Le film sortira la semaine du 29 mars, nous vous tiendrons au courant.

Veggies can kill

Un univers soigné

Le budget du film a été enrichi par une campagne de crowfunding. Il a fallu plus de six mois pour fabriquer les décors, costumes et accessoires du film. A Vegactu, on les trouve terriblement réussis d’après ce qu’on a pu en voir, et on est assez impressionnés par le souci du détail, au service de cet univers créé pour l’occasion : on s’y croirait !

Par exemple, le badge du cyborg anti-carottes a été réalisé par découpe laser par l’atelier de création Labsterium.

Gunther Love

Interview de Sylvain Quimène, interprète de Gunther Love

Qu’est-ce qui vous a plu dans le projet ?
Bah le concept du clip c’est Terminator contre Véronique et Davina, un sujet fort, une offre qu’on ne refuse pas.

Comment vous êtes vous préparé à ce rôle de végétarien du futur ?
Les végétariens ont une façon très particulière de se mouvoir, je suis donc allé sur le terrain dans des coopératives Bio pour les observer et parfois les toucher. Ils utilisent souvent leur cerveau végétal dans les situations de stress, c’est ce qui les rend si rapides et souples, comme les herbivores. C’est cette sveltitude toute légumineuse que j’ai cherché à retranscrire dans mon jeu.

Que retenez vous de cette expérience ?
Les légumes sont dangereux, maintenant je flippe quand un mec mange des frites dans l’avion !

Regis Raffin

Questions au réalisateur

Comment vous est venu cette histoire de végétarien du futur ?
En cherchant des idées pour tourner une suite à Hipsters Must Die, je suis resté bloqué sur ce titre “Veggies Can Kill” qui me faisait bien marrer. Ce que j’aime c’est transposer des éléments réalistes ou ordinaires (Hipsters, végétariens…) vers des univers fantasmagor-geek et absurdes dans lesquels ils deviennent des figures héroïques et hors-normes.

Le film est riche en personnages, décors, costumes et effets-spéciaux, sa fabrication a-t-elle été complexe ?
J’aime l’humour pince-sans-rire qui consiste à dire des choses complètement absurdes tout en restant sérieux, de la même manière je trouve ça plus drôle de raconter une histoire loufoque à travers un film techniquement très pointu avec une direction artistique très poussée.
Mais du coup la fabrication a été longue ! Heureusement le projet a suscité beaucoup d’enthousiasme et nous a permis au producteur François Dupont et moi-même de réunir une équipe technique extraordinaire. La fabrication des effets spéciaux, des costumes et des décors a nécessité plus d’un an et le travail passionné de plus de 60 personnes.

Parlez nous de l’érotisme des pop-corns.
Ha ha, effectivement dans la scène finale on voit bien que la consomation de légumes peut être orgasmique ! Peut être que les Veggies du film sont pourchassés notamment à cause de leur sexualité qui n’est pas dans la “norme”, le film n’a aucune prétention à message bien sûr mais s’il fallait en trouver un, il s’agirait probablement d’une métaphore très peace and love du genre “tant qu’on ne fait pas de mal aux légumes, on peut faire ce qu’on veut avec.

Des envie de cinéma ?
J’aime beaucoup le format clip mais c’est avant tout la fiction pure et le long-métrage qui m’intéresse. Je développe justement des projets de comédies qui reste dans cet univers geeks et loufoques.

Veggies can kill crew

A Vegactu, on est séduits : par la musique de Republic of Rock’n Roll, par l’univers délirant et coloré qui se dégage de la bande-annonce et des premières images du clip, par l’humour absurde et décalé qui s’en dégage. Nous attendons le 29 mars avec impatience.

A propos de Lili Gondawa

Lili Gondawa
Professeur des écoles à Toulouse, j'adore l'archéologie, l'histoire de l'art et la littérature. Je suis donatrice mensuelle et ponctuelle à L214, organisation de défense des animaux.

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